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24 Sep
Érotisme et Fantaisie
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LE FAMEUX CHÂTEAU QUI FAIT RÊVER chapitre 3

COMBIEN VAUT MA VIRGINITÉ ?

Je crois sincèrement que la plupart des personnes dans ma situation ne se poseraient pas la question de fuir ou de rester.
Mais pour moi… retourner chez moi signifiait souffrance. Il y a un mois, j’ai demandé à Dieu, que si il existait, de m’envoyer un signe pour m’aider à ne pas mettre fin à mes jours et pour me dire ce qu’il attendait de moi.

Peut-être que cette offre d’emploi était ce signe ? Souriante, confiante, sexy et légèrement sous l’effet de la cocaïne
Je sentais qu’il n’y avait plus d’obstacles et que je pouvais tout accomplir. J’étais invincible !
Juste avant d’arriver, nous nous arrêtâmes dans une sorte de coulisse de théâtre. Il y avait des robes, des chapeaux, des chaussures, des foulards, des perruques, des costumes de super-héros, de sorcières, etc.

Roberto, alias mon dieu grec, a agi si rapidement que je n’ai pu observer que peut-être 10 % du matériel présent dans cette pièce.
Il me tendit un masque comme ceux qu’on voit lors des grands bals, de couleur noire et verte, assorti à ma robe. Il était orné de paillettes, de plumes et de dentelle, couvrant le haut de mon visage.

C’est avec une démarche résolue et confiante, derrière mon masque, que je fis mon entrée dans la grande salle. Immédiatement, ma patronne vint me chercher pour me présenter à quelques messieurs. J’aperçus également d’autres jeunes filles qui tenaient compagnie aux invités masculins.
Certaines à moitié dévêtues se frimoussaient sur le même homme.  D’autres étaient nues se faisaient pénétrer par un ou deux hommes.
Plus loin  je vis un homme qui tenait en laisse une jeune fille qui marchait  à quatre pattes qui se mit à exécuter l’ordre qu’elle venait de recevoir de son maître.
Il voulait qu’elle mange ce qu’il lui avait donné dans son bol parterre.
De loin ça ressemblait vraiment à de la bouf  de chien. Il sorti son fouet pour l’incitée à obéir. En lui rappelant qu’il pouvait la renvoyer là où il l’avait ramassée.

Nous avons traversé vers une autre pièce, toujours au bras de ma patronne, Guilda.
D’après les salutations de ses invités.

Elle me présentait comme un trophée, son trophée, un joyau précieux.
Cette femme incarnait la puissance, le respect et l’indépendance.  Son corps d’une beauté sauvage et érotique lui donnait une confiance manifeste dans sa posture. Malgré sa quarantaine elle pourrait encore avoir tous les hommes à ses pieds.
Nous avons gravi les marches d’un podium. Devant nous se tenaient une trentaine d’hommes, âgés de 20 à 75 ans.
Guilda annonça le début de la vente aux enchères, avec un montant de départ de 5000 $.
Avec toute l’innocence possible, je lui ai demandé ce qu’elle vendait. J’avais déjà une petite idée, vu les regards scrutateurs des hommes qui me dévisageaient de la tête aux pieds, comme si j’étais un objet qu’on examine pour vérifier d’éventuels défauts de fabrication.

Elle resta silencieuse face à ma question. Alors, avec tout mon courage, je saisis son bras pour l’attirer derrière le rideau du podium. Elle s’excusa auprès de ses invités, affichant un sublime sourire de femme fatale.

Je pouvais être gentille, docile et obéissante, mais je devais savoir exactement ce que j’aurais à faire. Il était hors de question  de perdre ma virginité avec un de ces vieux pervers. Ni même que je devienne l’eslave sexuelles de l’un d’eux.

— Je préférerais partir plutôt que de rester dans cette situation. Je veux travailler pour vous, ici, dans votre demeure. Vous m’aviez promis une récompense si je vous obéissais. Pourquoi vouloir vous débarrasser de moi ? Qu’ai-je fait de mal pour que vous ne respectiez pas votre parole ?

— Premièrement, me répondit-elle d’une voix douce, franche et directe, tu n’iras nulle part. Deuxièmement, ces personnes sont venues pour obtenir ce que tu as de plus précieux à offrir. Ils se battront pour toi.

Les larmes coulaient sur mes joues.

Elle ajouta : « Tu sais, tu pourrais avoir la possibilité d’avoir un avenir meilleur en acceptant cette situation. Tu n’es pas une victime, tu es une gagnante. L’argent que tu gagneras te reviendra entièrement. Je te le promets. De toute façon, tu n’as pas le choix. Un jour, tu me remercieras.

Dis-toi que tu joues un rôle important dans une situation unique et que la rémunération est intéressante. Plus tu mettras en avant tes qualités, plus les opportunités augmenteront…  ? »

Tout de suite après ma présentation, la musique commença et des jeunes filles arriva de tous les côtés pour venir exécuter une chorégraphie autour d’une chaise. Elles étaient vêtues de lingerie noire légère, de bottes à talons hauts arrivant à mi-cuisse, et portaient un joli chapeau.
Entre chacune de  leur danse, toujours je me changeais de vêtements et je m’allongeais sur un fauteuil.  Soulever par Roberto et probablement son frère jumeau, la ressemblance ne laissant aucun doute.

Je devais à chaque fois m’asseoir et descendre de mon fauteuil très sensuellement. Puis mettre mon corps en valeur en dansant .  Les jumeaux ont dansé autour de moi et  ils m’ont aussi soulevé dans les airs. Leur regard, leur gestes et  leur danse démontrait clairement qu’il se battait pour moi. La dernière fois que je fit mon entrée sur le podium, un des deux hommes se mit  à genou devant moi me suppliant d’être à lui. Je devais le pousser avec avec la paume de main puis me tourner vers les messieurs. En signe d’offrande je devais m’agenouillée et fermer les yeux. Puis rester ainsi jusqu’à temps qu’on vienne prendre ma main et lui déposer un doux baiser.

Je n’y croyais pas lorsque que j’ai entendu -un millilion qui dit mieux un, deux,  trois adjugé !  J’ai gardé les yeux fermés avec la peur au ventre.

Mon dieu pourvu qu’il soit jeune, beau et doux ……



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