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23 Jan
Érotisme et Fantaisie
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Qui est responsable de ce qui m’arrivait, moi, la cocaïne ou les hommes!

Toujours agenouillée sur le podium, j’entendais les voix des hommes s’éloigner. Des bruits de pas venaient dans ma direction. Le temps me semblait une éternité. Quelqu’un prit ma main. Mon Dieu, pourvu qu’il soit beau ! Il tenait encore ma main lorsque je me suis mise debout et que j’ai ouvert les yeux. Quel charme ! Quelle beauté ! Je devais rêver… ce n’est pas possible.

Je me suis appuyée sur son bras qu’il m’offrait. Après avoir marché vingt minutes ensemble, nous sommes entrés dans une pièce éclairée aux bougies et aux flammes du foyer. Je pouvais apercevoir un bain à remous en forme de cœur, de couleur rouge. Un immense lit était installé sur une plateforme tournante. Il m’offrit un cocktail et m’invita à m’asseoir près de lui. Il ouvrit ensuite un joli coffre rempli de cocaïne.

L’écriture comme refuge

Adolescente, j’adorais écrire des histoires, jusqu’au jour de mes seize ans, lorsque ma sœur vola, lut et dévoila le contenu de mon journal intime. Mais ce soir-là, grâce à la cocaïne, je n’avais plus peur. Les idées, les sujets et les histoires tourbillonnaient en moi. Je pouvais enfin être moi. Je vivais. Il fallait que j’écrive. Je savais que je devais être gentille, docile et satisfaire celui qui m’avait achetée. Pourtant, j’étais comme une poule sans tête, courant à travers la pièce, fouillant tiroirs et garde-robes pour trouver du papier et un crayon.

Être désirée, être lue

Mon acheteur arriva derrière moi. Il embrassa mon cou des deux côtés. Je pouvais sentir son sexe dur contre moi. Cela m’apportait de la fierté et de la confiance. Cet homme me désirait. Lorsqu’il me donna enfin du papier et un crayon, j’ai senti pour la première fois que je n’étais pas seulement un objet sexuel. Il avait envie de me lire.

Oui, j’ai écrit. Oui, il m’a lue. Oui, j’étais contente qu’il s’intéresse à moi autrement que tous les autres hommes que j’avais connus, incluant mon père et mon frère. Pourtant, puisqu’il ne m’avait pas demandé de faveur sexuelle, j’ai cru que je n’étais rien.

Fantasme et consentement altéré

Tout doucement, un verre à la main, il se tourna vers moi et me demanda si j’aimerais réaliser avec lui le scénario que j’avais écrit. J’ai répondu oui. Toujours sous l’effet de la cocaïne, qui enlève toute inhibition, je me sentais prête à vivre mon fantasme. J’ai compris bien plus tard que tout fantasme n’est pas toujours bon à réaliser.

Il me demanda s’il pouvait combiner son fantasme avec le mien, ajoutant qu’il n’aurait jamais osé me le demander si je n’avais pas partagé un fantasme qui, même aujourd’hui, demeure tabou. Je me suis entendue dire que j’étais partante pour satisfaire son fantasme, peu importe lequel. Je ferais ce qu’il voudrait.

Illusion amoureuse

L’homme qui m’avait achetée me prit dans ses bras et me déposa sur le lit. Il alluma deux caméras. Roberto se déshabilla, déjà en érection, et se coucha sur moi. Il m’embrassa, écarta mes cheveux de mon visage et releva mon menton. Ses yeux plongèrent dans les miens. J’aurais voulu que le temps s’arrête. Je me sentais heureuse, aimée et désirée. Une idée folle traversa mon esprit : peut-être serait-il mon prince charmant et finirions-nous ensemble dans notre château.

La rupture du conte

Il me fit l’amour avec douceur. J’ai perdu ma virginité sans avoir mal. Lorsqu’il éjacula en moi, il se leva brusquement. J’étais vraiment naïve. Le doute et la peur m’envahirent. Je ne savais même pas quel était son fantasme. Je n’avais plus envie de vivre le mien.

Comme s’il avait deviné mon retour à la réalité, il revint avec un plateau de cocaïne et ouvrit les rideaux sur une autre pièce. J’ai pu apercevoir une table de massage, des objets sexuels accrochés au mur, des miroirs au plafond et 3 caméras sur pied.

Basculer dans l’excès

Ce qui suivit s’inscrivit dans une succession d’actes sexuels, de domination et de dissociation, nourris par la drogue, l’alcool et la perte de contrôle. Quand je suis rentrée dans le salon, tous les regards étaient tournés vers moi . Marchant d’un pas confiant et sensuel. Je me suis approchée d’eux.

Un homme d’une cinquantaine d’années, bronzé, élancé avec de magnifique yeux verts me donne un baiser sur la main. Oui, c’est un geste de gentleman mais ce soir moi je voulais qu’on me traite comme une salope.Je l’ai donc embrassé langoureusement. Un autre s’approcha et commença à caresser mes fesses. Un grand noir vraiment chaud, s’approche par derrière et commence à me tripoter les seins. Je suis déjà complètement mouillée. Il glissa ma fermeture éclair de ma robe dévoilant ma voluptueuse poitrine toute ferme. J’entends quelques grognements. J’adore l’idée d’être baisée et violée par des hommes inconnus.

La robe tomba par terre. Je vois quelques gars caresser leur membre déjà dur. Je me mets alors à genoux devant celui qui a retiré ma robe. Je descends sa braguette et une monstrueuse verge bandée en sortie. Il me l’enfonce dans la gorge. L’homme aux cheveux poivre et sel s’approche de moi et prends ma main qui était libre et il m’ordonne de le branler pendant que l’autre continue de faire des va et viens très profonds. Rapidement, il s’approche de ma bouche pour se faire sucer lui aussi. Je suis comme en transe, tellement excitée par le moment. Pendant que les deux hommes éjaculaient partout sur mon visage j’aperçus les trois autres qui se marturbaient en nous regardant.

Roberto m’entraîne dans les toilettes pour me laver le visage et me suggère fortement de me maquiller de nouveau. Il est revenu 15 minutes plus tard pour m’apporter de la cocaïne et un joli cocktail. Il me prit dans ses bras pour m’étendre sur la table de massage. Puis il attache mes chevilles et mes poignets.

Aussitôt, un des gars commence un cunnilingus. Deux autres me caressaient les seins et me pinçaient mes mamelons. Puis deux pénis tout près de mes lèvres réclament mon attention. C’est tellement bon que je ne sais plus où donner de la tête. Roberto poussa le gars qui me mangeait et me pénétra brutalement . Toujours offerte comme une putain. Un homme lança sur moi une liasse de billets. Puis sans ménagement rentra un gode dans mon vagin et son sexe pénétra mon cul. Le mal que j’ai ressenti déclencha un méchant orgasme j’ai giclé partout, partout encore et encore.

Après tout c’est excès de sexes, de cocaïne et de boissons alcoolisées une question est survenue dans mon esprit au sujet du fantasme que Roberto voulait réaliser avec moi. Il ne m’en avait pas encore parlé et si son fantasme avait été de m’étrangler jusqu’à ce que je ne puisse plus respirer? On ne sait jamais jusqu’où peuvent aller des hommes qui ont les moyens de satisfaire toutes leurs perversions.

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